Château de Saint-Gérand

Château Saint Gérand le Puy

 

Château modifié au XVIe siècle, il fait place à un château plus ancien dont il a gardé deux tours. C'est un château de plan rectangulaire allongé, flanquée d’une tour d’escalier ronde à l’ouest et de deux tours circulaires aux angles Nord-Est et Sud-Est. Le côté sud fut prolongé postérieurement d’un pavillon étroit, de même hauteur que le logis.

 

1780, Saint-Gérand du Puy, selon un arrêt royal du 1er juin 1780,  était désignée comme un Siège Royal alors que le Château de Billy est une Châtellenie royale. Le seigneur est Joseph Delageneste, seigneur des Brosses, conseiller du roi, président, Lieutenant Général, Civil et Criminel et de Police, Commissaire enquêteur et Examinateur en la Châtellenie Royale et Siège Royal de Saint-Gérand-du-Puy. source

1792-1795, le village prend le nom de Puy-Redan afin de supprimer tout lien avec la religion.

1832, les anciennes communes de Saint-Étienne-du-Bas et de Saint-Étienne-de-Ciernat furent réunies à Saint-Gérand-le-Puy. 

1833,  Saint-Allyre-de-Valence est intégrée à la commune de Saint-Gérand-le-Puy.

1940, Asile temporaire d'une célèbre collection d'art moderne afin de la protéger des troupes Nazis après la Bataille de France. Au printemps 1940, Maria Jolas, qui avait déménagé l'école bilingue pour les expatriés américains qu'elle avait créée à Neuilly vers 1925 dans un château situé « près de cette commune » (Chalmet, op. cit.), proposa à son amie Peggy Guggenheim d'y héberger tout ou partie de son importante collection de tableaux (Kandinsky, Klee Picabia, Juan Gris, Léger, Gleizes, Marcoussis, Delaunay, Severini, Mondrian, Miro, Ernst, Chirico, Tanguy, Dali, Magritte, Brauner) que sur la recommandation de Fernand Léger celle-ci avait demandé — sans succès, du fait de leur « avant-gardisme » ? — aux conservateurs du Musée du Louvre d'évacuer de Paris vers la province, comme nombre d'œuvres et objets d'art ancien afin d'échapper à la rapacité des dignitaires du régime nazi.

Au début de l'automne Peggy Guggenheim chargea Giorgio Joyce, fils de l'écrivain, réfugié avec ses parents à Saint-Gérand-le-Puy de déménager ces œuvres à la consigne de la gare ferroviaire d'Annecy, qui furent ensuite entreposées au Musée de Grenoble puis d'être transportées à New York sous l'appellation « d'articles mobiliers »… suivant la suggestion du transporteur René Lefevre-Foinet. source wikipedia