Histoire & Visite

 

Château de Pau

Le Château de Pau, est le lieu de naissance du futur Henri IV, qui deviendra roi de France et de Navarre. C'est un musée qui expose aujourd'hui des tapisseries, du mobilier et des œuvres d'art de l'époque. Pau vient du mot "pal" qui voulait dire "pieu". Le premier château connu fut édifié par les seigneurs de Moncade, vicomtes du Béarn.

 

 

Historique & Histoire 
source : source sur place, documentation diverses, Les Palais Nationaux par Louis Tarsot et Maurice Charlot, Château de Pau des éditions Atlas, Histoire des châteaux de France par Boisserie de Masmontet.

 

 

 

L’enceinte du château de Pau mesure une longueur de cent soixante-dix mètres et une largeur moyenne de cent mètres. Un profond fossé l’entoure de tous les côtés où ses murailles ne se dressent pas au-dessus du rocher à pic. Trois ponts le relient à la ville et au parc. Les deux principaux sont celui que Louis XIII a bâti au-dessus du fossé, et celui, plus moderne, qui traverse sur six arches la route de Jurançon. Six tours flanquent les murailles; toutes sont carrées et couron­nées de toits aigus, sauf la tour de Montaüset (Monte- oiseau), qui doit son nom aux échelles remplaçant à l’intérieur l’escalier absent. Cette tour, ou plutôt ce donjon, haut de vingt-trois mètres, possède des ou­bliettes creusées dans l’épaisseur de la muraille. On entre dans le château par un magnifique portique de la Renaissance, dont les trois arcades sont recouvertes d’exquises arabesques. La cour d’honneur, un peu étroite, est cependant intéressante par les belles sculptures qu’on admire aux encadrements des fenêtres et par les hautes lucarnes qui se découpent si fine­ment sur l’ardoise des toits. On y remarque un puits antique, profond de soixante-huit mètres, où le niveau des eaux atteint en moyenne trente et un mètres. La façade du château qui regarde le Gave reproduit, avec plus de simplicité, l’ordonnance de la cour. c4est un beau spécimen de l’architecture des premières années du XVIe siècle.

 

L’intérieur du château

Il est plus remarquable encore que l’extérieur. C’est un véritable musée du plus haut intérêt pour l’histoire et pour l’art. Traversons rapi­dement, au rez-de-chaussée : le salon d’attente et la salle à manger des Princes; nous voici dans la grande salle, où se réunissaient jadis les États de Béarn. La statue d’Henri IV, par Francheville, se dresse au fond de la salle. Rien n’est plus magnifique que les tapis­series des Flandres qui garnissent les murs. Elles or­naient, sous François Ier, le fameux château de Madrid, construit par ce prince au bois de Boulogne. Elles représentent des scènes de chasse. Le grand escalier, qui va nous conduire aux étages supérieurs, est large de deux mètres soixante-cinq. Les voûtes de chaque palier varient de forme; elles offrent successivement l’arc ogival, l’arc en plein cintre et l’arc surbaissé. Les chiffres enlacés d’Henri IV et de Marguerite de Valois, restaurateurs du château, se voient partout dans les frises. Le premier étage du château présente d’abord 1 e.petit salon, tendu de riches tapisseries des Gobe- lins représentant les principaux faits de la vie de Henri IV; puis viennent : le salon Bernadotte (che­minée en porphyre vert, don du roi de Suède Charles- Jean; tapisseries des Gobelins du dix-septième siècle, provenant du palais de Versailles); la chapelle, mo­derne (1843), mais conservant incrustée dans ses parois une inscription ancienne relative à Gaston- Phœbus; une antichambre, le grand salon de réception, dont les splendides tapisseries, comme celles de la salle des Etats, proviennent du château de Madrid et figurent des compositions allégoriques sur les mois; le salon de famille (table en porphyre rose de Suède, donnée par le roi Charles-Jean; statue en bronze de Henri IY enfant, d’après Bosio); la chambre des rois de Navarre, tendue de tapisseries des Gobelins et garnie d’admirables meubles du seizième siècle. On passe encore par une série de pièces luxueusement restaurées avant de monter au second éta^e, et l’on visite successivement : la chambre de Jeanne d’Albret, dont le lit authentique en bois sculpté porte le millé­sime de 1562 ; le cabinet de la reine et la chambre à coucher de Henri IV, oii se voit encore la carapace de tortue qui servit de berceau au futur roi de France et de Navarre. Nous n’avons signalé que les principaux appartements; ceux que l’on parcourt encore ne sont en rien comparables à ceux que nous avons cités.

 

Histoire du Château de Pau

Le château de Pau ne date que du Xe ou du XIe siècle à une époque où l'Espagne est occupée par les Maures. C'est un prince de la race Mérovongienne qui aurait fondée la ville en y construisant la première forteresse, il y marqua de trois preux ou pals, c'est de là d'où vient la tradition du nom de la ville de Pau. D'autres pensent que ça viendrait du nom de la "palissade".

La forteresse actuelle fut initialement édifiée au XIIe  par les seigneurs de Moncade. De cette époque il reste la tour Mazères et la tour Montauser.

On dit que le fondateur delà ville en traça les limites au moyen de trois pieux, celui du mi­lieu marquant la place où devait s’élever le château, qui fut appelé le château du Pal1, et ensuite de Pau.

Là régnèrent longtemps les vicomtes de Béarn. L’un d’eux, Centulle IV, s’affranchit de tout vasselage et s’éleva au rang de souverain. Il avait épousé sa parente, la belle Gisla, dont il eut un fils. Le pape Grégoire VII prononça la nullité de leur mariage, au nom des lois canoniques. Ils durent se séparer, et l’infortunée Gisla se réfugia dans un monastère.

XIIIe, le château passe aux comtes de Foix. Gaston III Phébus, fit construire par son ingénieur militaire, Sicard de Lordat, une importante série de places fortes qui afin de renforcer ses terres. Un donjon est édifié à Pau, ainsi qu'une enceinte basse.

Gaston III, leur fils, prit la croix, et après avoir fait bénir ses armes dans la chapelle du château de Pau, partit pour la Palestine. Il se signala, avec ses Béarnais, dans la fameuse bataille d’Antioche, et ren­tra, plein de gloire, dans son manoir qu’il décora des trophées de ses victoires.

Gaston III fit la guerre aux Maures d’Espagne. C’était un vrai chevalier sans peur ni reproche. Il gouvernait doucement ses sujets. « La paix sera gar­dée en tout temps aux clercs, aux moines, aux voya­geurs, aux dames et a leur suite, portent ses ordon­nances. Si quelqu’un se réfugie auprès d’une dame, il sera en surete en payant le dommage. Que la paix soit avec le rustique, que ses bœufs et ses instruments aratoires ne puissent être saisis. »

Au XIVe, règne Gaston-Phœbus. C’était un prince aventureux et guerrier. On le trouve combattant dans les rangs des chevaliers teutoniques, chassant le renne dans les neiges de la Suède et de la Norvège. Puis il reparaît dans ses do­maines, remporte de nombreux succès contre le comte d’Armagnac, son rival, et, débarrassé des soucis et des guerres, il songe a vivre joyeux et à tenir une cour magnifique.

Le chroniqueur Froissart nous l’a dépeint faisant son entrée triomphale dans sa bonne ville de Pau. Gaston-Phœbus s’avance au milieu de ses chevaliers, portant les coiffures bariolées du temps. Lui seul a la tête nue, mais sa superbe chevelure lui met au front un diadème royal. Il a la taille belle et le port majes­tueux; le corps admirablement proportionné, le teint vif, les traits gracieux, les yeux pleins de flamme.

vers 1350, Il aime les arts; il rêve pour son manoir de Pau des splendeurs inconnues. Pendant deux ans, une armée de maçons est employée à transformer le sévère don­jon en une demeure commode et plaisante. Le châ­teau est encore h peu près tel qu’il l’avait laisse.

Mais le passe-temps favori de Gaston-Phœbus, c'est la chasse. Deux cents chevaux caracolent dans ses écu­ries, seize cents chiens aboient dans son chenil. Nul mieux que lui ne connaît le dressage du faucon et de l’épervier. Le soir, il dicte à ses secrétaires son traite de vénerie : Phœbus. Des déduicts de la chasse des bêtes sauvages et des oyseaux de proie. Les miniatures le représentent tantôt exerçant ses gens à sonner de la corne des chasseurs, tantôt professant au milieu de sa cour les règles de l’art de vénerie. Parfois il se faisait lire chansons, ballades, rondeaux, virelais; tan­tôt jouer de la viole ou du luth. Nul n’osait élever la voix pendant ces concerts ou ces lectures, « à moins, dit Froissart, que le noble seigneur ne demandât des explications, tantôt en béarnais, tantôt en bon et beau français ».

Ainsi s’écoulait la vie de ce preux chevalier; il mou­lut subitement après une grande chasse dans la forêt de Sauveterre. Sa mort fut un deuil pour tout le Béarn. Chacun pleurait ce magnifique seigneur. «Tant qu’ il a vécu, disait-on, Anglais ni Français n’osaient nous offenser. Maintenant nos voisins vont nous guer­royer. Les franchises de notre terre vont être com­promises. Nul ne saura les défendre. Terre de Béarn, désolée et déconfortée de noble héritage, que devien­dras-tu ? l u il auras jamais le pareil du gentil comte Gaston. »

Cependant le Béarn continua de prospérer. L’un des successeurs de Gaston-Phœbus, Gaston XI, con­temporain de Louis XI, embellit le château de Pau et en fit une demeure digne d’un roi. Il  construisit les parties nord et est de l’édifice, créa le parc, élargit 1'enceinte de la ville et exhaussa les remparts. C’est à lui que commence la grande époque du château de Pau.

Sous Gaston III, leur fils, prit la croix, et après avoir fait bénir ses armes dans la chapelle du château de Pau, partit pour la Palestine. Il se "signala, avec ses Béarnais, dans la fameuse bataille d’Antioche, et ren­tra, plein de gloire, dans son manoir qu’il décora des trophées de ses victoires.

Gaston III fit la guerre aux Maures d’Espagne. C’était un vrai chevalier sans peur ni reproche. Il gouvernait doucement ses sujets. « La paix sera gar­dée en tout temps aux clercs, aux moines, aux voya­geurs, aux dames et à leur suite, portent ses ordon­nances. Si quelqu’un se réfugie auprès d’une dame, il sera en sûreté en payant le dommage. Que la paix soit avec le rustique, que ses bœufs et ses instruments aratoires ne puissent être saisis. »

Au XIVe siècle, règne Gaston-Phœbus. C’était un prince aventureux et guerrier. On le trouve combattant dans les rangs des chevaliers teutoniques, chassant le renne dans les neiges de la Suède et de la Norvège. Puis il reparaît dans ses do­maines, remporte de nombreux succès contre le comte d’Armagnac, son rival, et, débarrassé des soucis et des guerres, il songe à vivre joyeux et à tenir une cour magnifique.

Le chroniqueur Froissart nous l’a dépeint faisant son entrée triomphale dans sa bonne ville de 1 au. Gaston-Phœbus s’avance au milieu de ses chevaliers, portant les coiffures bariolées du temps. Lui seul a la tête nue, mais sa superbe chevelure lui met au front un diadème royal. Il a la taille belle et le port majes­tueux ; le corps admirablement proportionné, le teint vif, les traits gracieux, les yeux pleins de flamme. Il aime les arts; il rêve pour son manoir de Pau des splendeurs inconnues. Pendant deux ans, une armée de maçons est employée à transformer le sévère don­jon en une demeure commode et plaisante. Le châ­teau est encore à peu près tel qu’il l’avait laissé.

Mais le passe-temps favori de Gaston-Phœbus, c’est la chasse. Deux cents chevaux caracolent dans ses écu­ries, seize cents chiens aboient dans son chenil. Nul mieux que lui ne connaît le dressage du faucon et de l’épervier. Le soir, il dicte à ses secrétaires son traite de vénerie : Phœbus. Des déduicts de la chasse des bêtes sauvages et des oyseaux de proie. Les miniatures le représentent tantôt exerçant ses gens à sonner de la corne des chasseurs, tantôt professant au milieu de sa cour les règles de l’art de vénerie. Parfois il se faisait lire chansons, ballades, rondeaux, virelais ; tan­tôt jouer de la viole ou du luth. Nul n’osait élever la voix pendant ces concerts ou ces lectures, « a moins, dit Froissart, que le noble seigneur ne demandât des explications, tantôt en béarnais, tantôt eu bon et beau français ».

Ainsi s’écoulait la vie de ce preux chevalier; il mou­rut subitement après une grande chasse dans la forêt de Sauveterre. Sa mort fut un deuil pour tout le Béarn. Chacun pleurait ce magnifique seigneur. « Tant qu il a vécu, disait-on, Anglais ni Français n’osaient nous offenser. Maintenant nos voisins vont nous ornero royer. Les franchises de notre terre vont être com­promises. Nul ne saura les défendre. Terre de Béarn, désolée et déconfortée de noble héritage, que deviendras-tu lu n’aurasjamais le pareil du gentil comte Caston. »

Au XVe siècle, Gaston IV se mari avec Eléonore, héritière de Navarre. Pau devient la capitale du Béarn au détriment d'Orthez.

Cependant le Béarn continua de prospérer. L’un des successeurs de Gaston-Phœbus, Gaston XI, con­temporain de Louis XI, embellit le château de Pau et en fit une demeure digne d’un roi. II construisit les parties nord et est de l’édifice, créa le parc, élargit 1'enceinte de la ville et exhaussa les remparts. C’est à lui que commence la grande époque du château de Pau.

1512, une partie de la Navarre est en partie envahie par Ferdinand d'Aragon, avec l'aide d'Henri VIII d'Angleterre. Seule la Basse-Navarre reste aux mains des comtes de Foix.

En 1527, nous voyons la reine Marguerite de Na­varre, sœur de François Ier, y fixer sa résidence et contribuer à des embellissements. A l’exemple de son frère elle appela des artistes italiens pour décorer les vastes appartements situés au Midi, le grand escalier que 1'on admire encore, la cour intérieure et tout le dehors de l’édifice, remanié dans le style de la Renais­sance. Elle créa près de sa royale demeure les plus beaux jardins qui fussent pour lors en Europe.

 

Naissance Henri IV

Jeanne d'Albret, alors enceinte de huit mois, fit un voyage de dix-neuf jours pour venir accoucher dans son château à Pau.

Il nait le 13 decembre 1533. Henri de Navarre prenant dans ses bras l'enfant qui venait de naître, il lui frotta les lèvres avec de l’ail, les humecta de quelques gouttes devin de Jurançon, et s'ecria avec  : « Ma brebis a enfanté un bon! » repondant à la plaisanterie des Espagnol en faisant allusion aux armes de Béarn ( d'or à deux vaches de gueules, accolées et clarinées d'azur ), avaient dit, a époque de la naissance de sa tille : « Miracle! la vache a fait une brebis. »     

On peut voir encore dans la chambre où naquit Henri IV la carapace de tortue qui aurait servit de berceau.

Henri fut élevé avec toute la rudesse et la liberté d'enfants des montagnes. On l'accoutuma dès son en­fance aux exercices violents, aux longues courses, aux vêtements grossiers, à une nourriture frugale, et tan­dis que cette virile éducation physique développait ses forces corporelles, Jeanne d’Albret prenait soin de cultiver son cœur et son intelligence enn eu pour précepteurs MM. de la Gaucherie et de la Cose, aidés de Florent Chrétien. Sous de tels maîtres, on ne tarda pas à voir se développer chez le petit prince de Navarre les rares qualités qui rendirent plus tard le roi de France si populaire.

Henri eut cependant le malheur de perdre fort jeune son excellent aïeul Henri d’Albret. Il avait dix- sept mois quand mourut ce prince qui 1'aimait si ten­drement. Jeanne, pour se consoler des infidélités d’Antoine de Bourbon, se consacra toute à son fils.

Elle lui apprit elle-même à lire dans le Plutarque traduit par Amyot, livre qu’Ilenri IV appelait plus tard « le bréviaire des honnêtes gens ». « A l'âge de treize ans, dit un contemporain qui avait séjourne quelque temps à Pau, le prince de Navarre a toutes les qualités qu'on peut avoir dans un âge plus avancé; il est agréable, il est civil, il est obligeant. Il vit avec tout le monde d’un air si aisé qu’on fait toujours la presse où d est; il agit si noblement en toute chose qu’on voit bien qu’il est un grand prince; il entre dans les conversations comme un homme raisonnable ; il parle toujours à propos, et quand il arrive qu’on parle de la cour, on remarque qu’il est fort instruit et qu’il ne dit rien que ce qu’il eut dire à la place où il est. »

1560, Jeanne d'Albret se convertie à la religion dite "réformée", le calvinisme devient par défaut la religion officielle du royaume de Navarre.

Le jeune prince fut mené à Paris en 1561. Mais sa mère reprit le chemin de son petit royaume, à la mort de son mari, tué au siège de Rouen, en 1562, à l’âge de quarante-quatre ans. C’est à cette époque qu’il faut rapporter un complot tramé par les Èspagnols, déjà maîtres de la haute Navarre, et qui voulaient s’emparer du reste en enlevant Henri à sa mère poul­ie retenir prisonnier en Espagne. Ce complot, ourdi avec le concours d’un certain capitaine Dominique, né sujet de la reine de Navarre, échoua grâce aux avis donnés à Jeanne par la reine d’Espagne, Élisa­beth de France, son intime amie. Cette criminelle tentative détermina Jeanne d’Albret, calviniste aus­tère, à lancer sans retard son fils dans cette vie de péril et d action à laquelle l’appelaient sa naissance et les intérêts de la religion qu’elle lui avait fait embras­ser. Elle vendit ses pierreries, engagea ses domaines,et, escortée de deux cents gentilshommes, conduisit, dès 1569, son fils à la Rochelle.

Dès lors commencèrent pour Henri IV les luttes qui devaient le conduire au trône de France. Ce prince ne fera plus que de courts séjours dans son royaume de Navarre, et encore, surtout après la mort de sa mère, tiendra-t-il sa cour au château de Nérac, moins éloigné de la France centrale et des provinces acquises au protestantisme. Jeanne d’Albret fut fidèle à Pau jus­qu’à la fin de sa vie ; elle ne quitta cette résidence que pour aller à la cour de France, en 1571. Elle mourut à Paris, empoisonnée, croit-on, le 9 juin 1572.

1572, le 18 août, Henri IV se mari avec la Reine Margot ( Marguerite de Valois ), suite au traité de Saint-Germain-en-Laye, dans la Cathédrale Notre-Dame de Paris même si il est forcé de rester sous le porche puisqu'en temps qu'Huguenot il ne peut y entrer car considéré comme "infidèle"....Marguerite de Valois dit donc oui devant l'autel toute seule....

émir Abd-el-KaderAvec elle se termine la période brillante de l’his­toire du château de Pau. Henri IV le négligea. Il devint sous Louis XIV la demeure des intendants de la pro­vince de Béarn. De chute en chute, il avait fini par devenir une prison sous l’Empire et pendant les pre­mières années de la Restauration. Louis-Philippe a fait restaurer avec goût et magnificence ce château, témoin de la naissance du plus illustre de ses aïeux.

On a pu y loger tour à tour  la reine d’Espagne Isabelle II lorsqu’elle quitta l’Espagne après la révolution de 1869.

Aujourd’hui, ce n’est plus qu’un musée, mais  un  musée placé dans la plus belle situation du monde, abrité par un amphithéâtre de collines verdoyantes, ayant vue sur l’admirable val­lée du Gave, que dominent au lointain les cimes nei­geuses des Pyrénées !

 

 

Photographies
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