Château d'Orly

Situé dans un parc de la ville du vieil Orly, le château est du début du XVIIIe siècle. Il  a été la dernière résidence de Georges Méliés à partir de 1932. Il existait jusqu'au XIXe siècle un autre château ayant appartenu à la famille d'Ormesson, il a disparu après un incendie en 1810 qui l'a complètement ravagé.

Georges Méliés est un illusionniste et réalisateur de plusieurs centaines de films, il crée notamment le premier studio de cinéma en France, Star Film, et l'un des premiers dans le monde à Montreuil. C'est un des précurseurs majeurs des trucages au cinéma et des effets visuels, l'un des premiers à se spécialiser dans ce domaine et surtout il est le premier à utiliser les storyboards. Il utilisait les techniques de surimpressions, de fondus, de grossissements et rapetissements de personnages, encore très largement utilisé aujourd'hui. Moins connu il réalise un film sur l'affaire Dreyfus, ce qui lui confère d'être le premier réalisateur au monde de film politique et engagé.

Le château a été pendant des années, à partir de 1999, une école de cinéma, puis l'école de Georges Méliés s'est agrandis et déplacée vers des bâtiments modernes jouxtant le château. Le parc se visite gratuitement, il a été entièrement réaménagé et depuis quelques années le château est une Ecole municipale de l'Art.

 chateau orly

 

 

Historique & Histoire 

 1896, le château appartient à Louis Guérin, maire d'Orly.

Jusqu'au début du XIXe siècle, la propriété est notamment un établissement médical spécialisé dans les cures de désintoxication : cocaïne, morphine etc. Ils y sont soignés avec les méthodes de l'époque : hydrothérapie et électrothérapie, qui tel des marabouts d'aujourd'hui utilisaient les mêmes poncifs publicitaires : "sevrage en quelques jours et sans aucune souffrance, même dans les cas les plus invétérés".

Quelques années plus tard, une société d'entraide aux artistes en devient propriétaire. Le but est d'offrir aux "retraités" du cinéma une demeure paisible et une maison de retraite. Le premier à en bénéficier est Georges Méliés, alors totalement ruiné, qui y vécu avec sa famille. Il est rejoint par Emile Cohl, pionnier méconnu du dessin animé.

Georges Melies parc orly portrait buste

Buste de Georges Méliés dans le parc.

1932, Georges Méliés s'installe dans le château, alors Maison de la Mutualité du Cinéma. Il est le premier à s'y installer.

1936, malade, le pionnier des effets visuels au cinéma meurt à Paris.

1946, la commune d'Orly achète le château et le parc.

1949, le château devient la mairie d'Orly jusqu'en 1997.

2020, restauration du parc, du château et de la glacière. Le projet a bénéficié des financements de la Métropole du Grand Paris à hauteur de 238 100€ pour la phase I (sécurisation du parc), de 788 057€ pour la phase II (aménagement du parc) et de 101 976€ pour le curage du lac.

 

chateau orly XVIII parc Georges Melies

 

 Histoire d'Orly


L'origine du nom d'Orly s'explique sans peine; sa forme ancienne, Aureliacum ou Orliacum, indique, en effet, le nom d'un possesseur gallo-romain, nommé Aureliux, et la désinence en acum signifie précisément ce fait de propriété; Orly appartient donc à la famille, assez nombreuse d'ailleurs, de noms de lieu dont les plus. célèbres sont Orléans et Aurillac et son nom seul suffit à assigner
au village une antiquité qui remonte au moins au quatrième siècle de notre ère. De ces temps reculés nous ne savons rien de plus sur Orly. Il faut arriver à la fin du VIIIe siècle pour trouver un diplôme de Charlemagne confirmant en 795 les possessions de la cathédrale de Paris, au nombre desquelles figurent Orly; encore, ce diplôme a-t-il été accusé de fausseté par les meilleurs érudits 2 mais un
acte de 829, dont l'authenticité est certaine, et qui a pour objet de partager les biens de la cathédrale entre l'évêque et ses chanoines, attribue Orly à ces derniers. Nous aurons occasion de rappeler que le Chapitre de la Cathédrale eut, en réalité, jusqu'à la Révolution, la jouissance de tous les droits seigneuriaux sur le bourg, et la faculté d'en nommer le curé.

D'autres chartes des siècles suivants font figurer, de même, le nom d'Orly parmi les biens du Chapitre; il serait fastidieux de les analyser puisqu'elles n'apprennent pas autre chose on doit cependant mentionner la bulle du pape Honorius II confirmant, le 3 février 1125, les possessions de l'abbaye, récemment fondée, de Saint-Victor il y est dit que cette abbaye possède, tant sur le territoire de Chevilly que sur celui d'Orly, environ cent vingt arpents de terre labourable qu'elle tient du don des chanoines de la cathédrale.

abondonna au Chapitre un droit de moissons qu'il y percevait. « Il étoit arrivé en ce lieu, de même qu'en plusieurs autres terres d'église, dit encore Lebeuf, que quelques chevaliers s'en étoient rendus les protecteurs ou défenseurs, soit qu'on les en eût priés, soit qu'ils se fussent offerts eux-mêmes. Ainsi, les vassaux du Chapitre leur payaient leur droit de protection, et ce droit s'appelait en latin tensamentum mais, dès le XIIe siècle, les chanoines de Paris rachetèrent ce tribut. L'argent que Guillaume, chanoine, neveu de l'abbé Suger, donna pour le repos de l'âme de son oncle, décédé en iioo, et celui qui provint du legs de l'archidiacre Hermeric, fut employé à exempter les habitants d'Orly de ce tribut étranger.
Hugues d'Anet était un de ceux qui en jouissaient il ne vendit sa part en ce droit au Chapitre qu'en l'an 1207. Le prieur de Saint- Eloy avait encore, au XIVe siècle, un droit d'oublies qui lui était dû à Orly et à Grignon. »

Lebeuf parle aussi d'une contestation que les habitants d'Orly eurent avec leurs seigneurs, c'est-à-dire le Chapitre, en 1252, et qui valut à quelques uns d'entre eux la peine de la prison. Il s'agissait de l'impôt de la taille, et de savoir s'il était dû au Chapitre en toute occasion, même alors qu'il ne s'agissait pas d'une guerre. Des arbitres, qui étaient les évêques de Paris, d'Orléans et d'Auxerre se prononcèrent dans ce sens. D'ailleurs, peu après, en 1268, le village d'Orly obtint son affranchissement en l'achetant quatre mille livres, somme très considérable pour l'époque.


Enfin, Lebeuf a découvert un acte du XIIIe siècle (sans date plus précise), où figure un personnage nommé Geoffroy, et désigné comme doyen d'Orly « C'était, dit-il, apparemment celui d'entre les habitants qui faisoit les affaires de la communauté ». Nous ne pensons pas qu'il y ait d'autre exemple d'une pareille dénomination au moyen-âge pour le personnage qui remplissait en quelque sorte les fonctions de maire, et il y a lieu de croire que ce Geoffroy était, quoi qu'en pense Lebeuf, simplement curé d'Orly.

Tous ces petits faits des temps féodaux sont, en somme, d'un intérêt assez médiocre; en voici un, en revanche, dont les annales d'Orly ont le droit de s'enorgueillir. C'est en i?6o qu'il eut lieu. Depuis de longues années déjà, la France était en guerre avec l'Angleterre; les désastres de Crécy et de Poitiers n'avaient pas suffi à l'abattre et l'ennemi favorisé par les dissensions intérieures, par la faiblesse du Dauphin, marchait sur Paris. Quelques jours avant Pâques, le gros de son armée était campé entre Châtres (aujourd'hui  Arpajon] et Montlhéry. Lesgensd'Orly jurèrent de s'opposer de toutes leurs forces à son passage. Un moine anonyme, continuateur de la chronique rédigée au XIIIe siècle par Guillaume de Nangis, rapporte qu'ils convertirent leur église, et principalement sa tour,en forteresse où ils se retranchèrent au nombre de deux cents, environ, avec des
armes et des munitions. Le vendredi saint, les Anglais vinrent les assiéger et eurent promptement raison de la résistance de ces héroïques villageois. Ils en tuèrent une centaine; les autres furent faits prisonniers ou s'enfuirent. Après ce facile fait d'armes, l'enne mi regagna ses campements 

La tour de l'église existe encore, mutilée, décapitée, sans doute au cours de ce glorieux épisode. Ne serait-il pas bon qu'une inscription gravée à sa base consacrât, pour les enfants d'Orly, le souvenir de leurs aïeux du XIVe siècle. 

Après une aussi cruelle épreuve, le village dut être longtemps à réparer ses brèches, à reconstituer ses forces. Pendant deux siècles, l'histoire est muette sur son compte. Il semble que, vers le temps de Henri II, il ait repris quelque prospérité ou trouvé de puissants appuis, car c'est de cette époque-là que date la reconstruction du chœur de son église, – et du règne de Henri IV, l'édification du beau château d'Orly, sans doute pour le compte de la famille d'Ormesson. Nous parlerons plus loin de ces monuments. Un document du commencement du XVIIIe siècle, conservé dans les archives de la fabrique, au presbytère, nous fournit la preuve que l'instruction était déjà donnée aux enfants d'Orly, et est, en même temps, un acte curieux d'association des habitants réunis devant le notaire pour régler un point de leurs intérêts communs.

19 juin 1701, en effet, les habitants comparurent devant le tabellion de la paroisse d'Orly: « lesquels tous d'une unanime voix ont déclaré et déclarent que pour le bien et l'utilité de ladite paroisse d'Orly, les maîtres et maîtresses qui feront la fonction de montrer et enseigner les enfans et jeunesse de ladite paroisse, grands et petits à prier Dieu, lire et écrire, et autres bonnes instructions chrétiennes à quoi ils s'emploieront sans faire aucun autre exercice dont ils ne peuvent retirer que très peu de profit; c'est pourquoi, à ces causes et d'autres considérations à ce mouvantes, consentent et accordent lesdits habitans que pendant le cours du temps que lesdits maître et maîtresse seront résidents actuellement audit Orly et employés aux dits exercices ci-dessus, ils ne seront aucunement compris et cottisés au rolle des tailles et autres impositions de cette paroisse en quelque manière que ce soit, à condition qu'ils se contiendront en la jouissance purement et simplement de quelques héritages qui leur appartiennent, et non à d'autres choses, à loger ou autrement. ».

Un autre acte de la même source, daté du 29 janvier 1786, fait connaître qu'alors le maître d'école avait un traitement de cent livres, et la maîtresse cinquante livres seulement.

La commune a heureusement conservé ses registres de délibérations municipales depuis la Révolution. L'un des premiers actes est fort intéressant: c'est l'ordonnance édictée par le maire afin de régler la fête prescrite par l'Assemblée Constituante pour la publication de la Constitution de 1791, et le procès-verbal de cette cérémonie même.

En 1793, le culte catholique fut supprimé à Orly comme partout: le curé, Claude Monsaldy, fut même incarcéré en qualité de suspect, et dut implorer, pour sauver sa vie, le témoignage favorable de la municipalité. L'église, consacrée à la déesse Raison, servait de lieu de réunion pour le Conseil général de la commune; c'est là que, le 10 frimaire an III, le maire, les officiers municipaux et les notables « assemblés dans le temple » votèrent l'apurement des comptes de l'année 1793: nous y remarquons 3oo livres pour le traitement du maître d'école, 21 livres de dépenses du Comité.

Le 23 octobre 1830, le Conseil sollicitait du Préfet, avec un peu d'emphase, un secours « en faveur d'une commune dont les habitants, sincèrement attachés au gouvernement constitutionnel de Louis-Philippe, sont prêts à sacrifier leur existence pour son maintien. »

La proclamation de la Constitution de 1848 fut célébrée, le 19 novembre, avec autant de pompe qu'avait été fêtée, cinquante-sept ans auparavant, la première Constitution républicaine. Sur le crédit de 600.000 francs, voté à cet effet par l'Assemblée nationale, la commune avait reçu 25 francs, qui furent distribués en pain, vin et viande aux indigents. Du haut d'une estrade élevée sur la place principale, le maire lut le texte de la Constitution, qui fut accueillie par les cris de Vive la République! La municipalité assista, en corps, à une messe solennelle, à un Te Deum et à un salut d'actions de grâces; le soir, il y eut bal public et gratuit.

L'anniversaire de la seconde République fut marqué, le 24 février 1849, par des fêtes analogues; le procès-verbal qui les relate porte que si l'affluence y fut un peu moins nombreuse, c'était à cause des travaux des champs.

La municipalité d'Orly ratifia comme fait accompli l'acte de décembre 1 85 1 elle adressa même au Président de la République de banales félicitations (28 décembre); le Senatus-consulte du 7 novembre 1852, contenant la proclamation de l'Empire, fut lu en public, le 5 décembre suivant; mais au ton même du procès-verbal enregistrant ce fait, il est visible que la population avaitmanqué d'enthousiasme.

Le 15 septembre 1870, l'armée allemande occupa Orly; la municipalité avait dû chercher un refuge à Paris où elle se réunit au domicile du maire, M. Guérin, 22, boulevard Saint-Michel; c'est là que, pendant la durée de l'investissement, fut la mairie d'Orly. Le VIecorps prussien prit donc position dans le village et installa ses avant-postes, de Choisy à Chevilly, sans que la division de Maud'huy ait pu l'en déloger.

Le 3 janvier 1 871, s'accomplit un de ces forfaits barbares que la guerre même ne devrait pas autoriser. Un enfant de dix-neuf ans, Ivan Provost, né au Pré-Saint-Gervais, avait accepté l'héroïque  mission de traverser les lignes ennemies pour porter les dépêches de Paris au gouvernement à Tours. Une première fois, il avait réussi et, vaillamment il revenait; mais hélas! cette fois, la fortune le trahit; reconnu, arrêté à la Belle-Épine, il fut amené à la mairie d'Orly, convertie en prison, et fusillé le lendemain.

La municipalité n'a fait que son devoir en donnant à ce héros une sépulture au cimetière; la dalle tumulaire très simple qui abrite ses restes porte cette inscription:

A LA MÉMOIRE DU BRAVE

IVAN PROVOST

AGÉ DE 19 ANS

MORT POUR LA PATRIE

FUSILLÉ PAR LES PRUSSIENS

LE 3 JANVIER 187I 1

PRIEZ POUR LUI.

Depuis cette douloureuse époque, la commune n'a plus eu grande part aux faits de l'histoire générale, et ses habitants poursuivent, sans faire parler d'eux, leur tâche laborieuse de vignerons et de cultivateurs. En dépit d'un budget fort modeste, le Conseil municipal a montré son respect des grandes figures de la Répupublique en votant cinquante francs pour l'érection, à Paris, d'une statue à Raspail (18 novembre 1883), et, le i septembre 1894, vingt francs pour le monument du président Carnot à Lyon, plus dix francs pour la fondation d'une œuvre philanthropique destinée a perpétuer sa mémoire.

Au commencement du règne de Louis-Philippe, le percepteur de la circonscription avait sa résidence à Chevilly; il demande à la transférer à Thiais. Par délibération du 18 février 1836, le Conseil d'Orly déclara « ce transfert très utile et nécessaire dans l'intérêt des contribuables, la commune de Chevilly n'étant composée que de huit à dix habitations environ, et d'un abord difficile ».

C'est à la séance du 4 août 1839 que le Conseil eut, pour la première fois, à s'occuper du trafic du chemin de fer d'Orléans et de Corbeil, traversant la partie orientale du territoire de la commune et coupant le chemin de « Bouvret ». Le Conseil obtint que la voie franchît ce chemin en passage supérieur à angle droit et non obliquement comme l'indiquaient les premiers projets.

Le 20 septembre 1840, la ligne fut ouverte entre Paris et Corbeil; les stations de Choisy-le-Roi et d'Ablon, qui furent dès lors créées, mirent Orly en communication avec la voie nouvelle, qui fut prolongée jusqu'à Orléans à dater du 2 mai 1843. Par la suite, un service de voitures publiques fut créé entre Orly et Choisy, à une date que nous ne pouvons préciser, mais certaine-
ment avant 1870; interrompu par la guerre, il ne fut rétabli que le 2 avril 1875, ainsi que l'atteste une délibération du 2 mai approuvant le traité passé par le maire avec l'entrepreneur, dont la subvention n'était alors que de 600 francs.

La section du chemin de fer de Grande Ceinture dénommée, suivant les termes du décret de concession, ligne stratégique de Massy-Palaiseau à Villeneuve-Saint-Georges, quoiqu'en réalité elle aille de Sucy-Bonneuil à Massy-Palaiseau sans passer par Villeneuve-Saint-Georges, a fait l'objet d'une délibération du Conseil municipal, le 24 août 1879 lors des premières études du
tracé (la section n'a été ouverte qu'en 1886). Une gare devait être établie sur un point à déterminer entre Villeneuve-le-Roi (Seine-et- Oise) et Orly; le Conseil délibéra que cet emplacement ne serait d'aucune utilité pour les deux communes et que la gare ne rendrait des services, qu'à condition d'être aussi près que possible du village, et dans le département de la Seine. (1)


Châteaux d'Orly

chateau de georges melies orly

Les « deux grandes maisons avec parc » que mentionne la pétition de 1792,  sont en réalité deux châteaux du XVIIe et XVIIIesiècle, dont l'un, situé dans la partie nord du village, est d'un fort bel aspect avec son parc traversé par une rivière et ses luxueuses serres, appartient à M. Guérin, maire actuel d'Orly; C'est celui que nous voyons encore aujourd'hui et qui fut la résidence de Georges Méliés.

 

plan chateau orly

Ancien château du Parc à Orly, détruit.

Initialement un manoir probablement médiéval appartenant à Nicolas Augier, conseiller du roi, auditeur ordinaire en la Chambre des Comptes dit " Enclos la Guyenne ".

1684, il apparait sur un plan d'Orly, il comprenait un jardin, un enclos, un bassin, une fontaine, une maison de gardien, des étables, des granges, un colombier. Il existe encore en 1710, et partiellement détruit avant 1740.

1710 et 1740, il est acheté à la famille Augier par le marchéchal de  Coigny puis par  famille d'Ormesson.  Le château, élevé sur les dessins de l'architecte Robert de Cotte, a appartenu à M. le Président d'Ormesson. Il fut élevé sur plusieurs rampes de gazon ; en face, se présentait un parterre terminé par une grande terrasse donnant sur la campagne. Depuis la demi-lune, on découvrait en effet l'avenue qui menait de Choisy au château de Villeneuve-le-Roi. Dans le fond pouvait se découvrir au loin la Seine.

1786, Dulaure écrit que "ces jardins ont mérité longtemps une distinction particulière, par leurs sites et leur belle distribution ; mais le sage propriétaire a cru devoir rendre à la terre sa destination, en sacrifiant l'agrément à l'utilité. Des champs fertiles ont succédé à de stériles beautés, et le luxe à l'abondance."

C'était un grand domaine,  il reste encore une ferme attenante au château dans l'avenue de l'Aérordrome.

XIXe siècle, présence d'une maison de maître dite " Château du Parc " ou ancien château dont il ne reste rien. Dans la 2e moitié du 19e siècle, construction d'une grosse maison dite " les Tourelles " détruite après la Seconde Guerre mondiale. De 1911 à 1922, lotissement du parc par la société Bicoques Jardins qui voulut créer un village coopératif sans immeuble, le château servant de partie commune.

l'autre, au sud-est, avec des dépendances qui couvrent une partie de la plaine dans la direction de la route de Fontainebleau est aujourd'hui la propriété de M. Schsetfer, concessionnaire du buffet de la gare d'Orléans à Paris, qui a établi dans le parc d'importantes cultures de vignes et de produits horticoles. Construit, comme nous l'avons dit, par les d'Ormesson, voir le château d'Ormesson,  il resta fort longtemps dans cette famille; puis, passa au maréchal de Coigny.

1808, il fut acquis par M. Claude-François Chodron, notaire à Paris,

1810, destruction du château par  un incendie.

 

 

Vidéo de l'Affaire Dreyfus par Georges Méliès.

 De la Terre à la Lune

 

 

 

 

sources : (1)  État des communes à la fin du XIXe siècle. , Orly : notice historique et renseignements administratifs / publié sous les auspices du Conseil général [par Fernand Bournon] ; Contributeur : Bournon, Fernand (1857-1909).https://www.mairie-orly.fr/, Pop Culture, wikipédia

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