Château de  Malmaison

 

Château de Malmaison

 

Le château de Malmaison accueille aujourd'hui un musée Napoléonien, il est un des témoins de cette période grâce notamment au mécénat "d'Osiris" après le sacage par les troupes Prussiennes de l'intérieur du château en 1870.

 

Historique
  Sources :  Documentations du château, wikipédia,

   

 L’origine du nom de la Mamaison est mal connue, il pourrait s’agir pendant des périodes troubles d’un repaire d’envahisseurs normands exerçant des exactions dans les environs. Le nom de « Mala Domus » mauvaise maison apparait pour la première fois en 1244 et au XIVe une demeure seigneuriale est apparue sous le nom de Malmaison.

 

Chambre de l'impératrice Joséphine de Beauharnais


L'appartement de l'impératrice Joséphine au Château de Malmaison
 
En comparaison la chambre de l'empereur est bien plus sobre :
 
Chambre de l'empereur Napoléon

 

 

Les différents propriétaires de  Malmaison

Vers 1200 Hugues de Meulan, Meulent, est prévôt de Paris en 1196.

? – 1330, Onfroy de Cripatric ou Kirk Patrick, écossais au service de la France ( ? 1334 )

1330 – 1339, Guy Ier de Châtres, abbé de Saint-Denis par don ( ? 1350 )

1339-1341 Office des charités de l’abbaye de Saint-Denis par don.

De 1341 à avant 1362, Robert de Lorris, secrétaire et chevalier du Roi, chancelier de Jean II le Bon, et sa femme Pernelle des Essars, achat

Vers 1362 à avant 1376, Agnès Contesse d’Acquise ou Acquevise, veuve de Thomas de la Marche, seigneur de Noueta ou Monta, achat.

1376, Nicolas de Chevrese, écuyer, huissier d’armes du Roi, achat

1380, Guy de Gouy, seigneur de Falesque et de Pontheaux, achat

1390, Louis de Gouy, écuyer, héritage

1400, Guillaume Goudet, bourgeois de Paris, sergent d’armes de Charles VI, puis Marie sa veuse, héritage.

1414, Agnès Goudet, fille de Guillaume Goudet, et Jean Dubois son mari notaire au Châtelet de Paris, héritage.

1420, La Malmaison est saisie au profit de  l'abbaye de Saint-Denis.

1478, Marie Dubois, fille de Jean Dubois, et Jean Dauvergne maître des Bouchers et de la Grande-Boucherie de Paris ( voir Tour Saint-Jacques ), héritage

1478-1505, Hugues Dauvergne, boucher à la Grande-Boucherie de Paris, héritage

1505 – 1561, Claude Dauvergne, écuyer et boucher à la Grande-Boucherie de Paris, héritage

1561 – 1596, Claude Perrot, président aux enquêtes au parlement de Châlons avec  sa femme Catherine Croquet, héritage

1596 – 1641, Christophe Perrot, prévôt des marchands de Paris et sa femme Jeanne Maynard, héritage. Début des travaux du  château actuel.

1641 – 1685, Charles Perrot, conseiller au Parlement de Paris, sa femme Françoise de Laubespin, héritage

1685 – 1713, Marie-Madeleine Perrot mariée à Jacques-Honoré Barentin, président du grand conseil, héritage. C’est pendant cette période que le château est terminé.

1713 – 1762, Charles-Amable-Honoré Barentin, intendant d’Orléans avec sa femme Marie-Catherine Lefèvre d’Ormesson, héritage.

1762 – 1763,  Charles-Louis-François-de-Paule Barentin

1763 – 1764, Henri-François-de-Paule d’Aguesseau, neveu de Charles-Louis-François-de-Paule Barentin, achat.

1764 – 1771, sa veuve Françoise-Marthe-Angélique de Nollent, héritage

1771 – 21 avril 1799, Jacques-Jean le Coulteux seigneur du Molay et sa femme Geneviève-Sophie Le Coulteux de la Noraye, achat, ils agrandissent le château en rajoutant « deux ailes en retour » au château.

 

Bonaparte franchit le grand Saint Bernard

 

 

Napoléon fait rénover le château par Percier et Fontaine. Il utilisera le château comme résidence principale jusqu’en 1804 en y intégrant quasiment le gouvernement français , comme les Tuileries, pendant le Consulat. Puis il changera en prenant le Château de Saint-Cloud. En 1805 Joséphine fait construire à côté le château de la "petite Malmaison" .
Joséphine y réside alors, elle y recevra en particuliers le Tsar Alexandre Ier de Russie la veille de sa mort en mai 1814 ( le 29 ).
Eugène, prince, le revends en 1828 au banquier suédois Jonas-Philip Hagerman.

En 1842, la reine Christine d'Espagne l'achète et en fait sa résidence.

Le château est revendu à Napoléon III en 1861.

1870, l’armée Prussienne fait d’important dommage à l’intérieur et l’utilise comme caserne militaire.

1896,  l’état français, qui a récupéré le domaine en 1877, revends l’ensemble à Daniel Iffla, surnommé Osiris, excepté une partie du Parc. Il décide de remettre le château à son état d’origine sous Napoléon Ier, il fera faire l’ensemble des travaux par l’architecte Pierre Humbert. Quelques années avant sa mort il lègue le château à l’état français, constituée d’une importante collection napoléonienne.

L’ensemble du château est classé au titre des monuments historiques en 1911.


 

 

 

Photographies
 
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