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Catégorie : Lot-et-Garonne - 47
Mis à jour : 10 Avril 2026
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Le Moulin des Tours de Barbaste

L'Héritage de la Gélise : Le Moulin des Tours de Barbaste


Le Moulin des Tours de Barbaste, situé dans le département de Lot-et-Garonne, constitue l'un des exemples les plus remarquables d'architecture industrielle médiévale en France. Érigé sur la rive droite de la Gélise, cet édifice fortifié ne se contentait pas de moudre le grain ; il servait également de poste de contrôle stratégique sur une voie de passage importante entre l'Albret et le reste de la Guyenne.

Sur le plan architectural, le bâtiment s'impose par sa structure massive flanquée de quatre tours carrées de hauteurs inégales. Cette configuration particulière lui confère l'allure d'une forteresse plutôt que celle d'une simple installation artisanale. Au Moyen Âge, la protection des ressources alimentaires était primordiale, et la fortification du moulin permettait de mettre les récoltes et l'outillage à l'abri des pillages fréquents durant les périodes de troubles.

Le moulin est intrinsèquement lié à l'ascension de la famille d'Albret. Henri de Navarre, futur Henri IV, y séjournait régulièrement lors de ses parties de chasse ou de ses déplacements politiques. Il aimait d'ailleurs signer certaines de ses lettres par la formule malicieuse le meunier de Barbaste, marquant ainsi son attachement à ce terroir et à cet ouvrage hydraulique essentiel à l'économie locale.

Moulin de Barbaste

 

Aquitaine : L'imposante sentinelle d'Albret ou le souvenir du meunier de Barbaste

Érigé peu avant 1308, ce moulin à blé fortifié entre dans le prestigieux patrimoine de la maison d'Albret avant de devenir la propriété personnelle d'Henri IV. Positionné stratégiquement en amont d'un pont à neuf arches, l'édifice ne se contentait pas de transformer les céréales : il faisait office de château péager sur la Ténarèze, une voie de circulation majeure de l'époque.

Sa physionomie impose le respect : un corps de logis carré de 15 mètres de côté, flanqué à chaque angle de tours crénelées aux hauteurs disparates, la plus imposante culminant à 29 mètres. Situé sur la rive droite de la Gélise, le monument domine une ancienne voie romaine qui reliait autrefois les Pyrénées à la Garonne.

L'ensemble, couplant le pont roman et le moulin, constituait un complexe défensif redoutable. L'architecture militaire y est omniprésente avec deux bretèches destinées à protéger l'accès sud et à surveiller la sortie des eaux au nord. Les tours sont percées de meurtrières et un chemin de ronde à parapet crénelé couronne l'ensemble, rappelant que ce moulin, où battait autrefois une roue à aube, était avant tout une forteresse au service de la couronne.

Dans les archives de la Bibliothèque nationale de France, l'Inventaire des titres de la maison d'Albret conserve la trace administrative de l'acquisition du moulin de Barbaste au début du XIVe siècle. Bien que les parchemins originaux aient disparu au fil des siècles, les registres d'inventaire nous permettent de reconstituer les étapes clés de cette transaction seigneuriale.

Ces documents révèlent qu'Amanieu VII, alors sire d'Albret, a méthodiquement racheté les parts de la seigneurie de Barbaste pour s'assurer la pleine propriété de cet outil économique et stratégique :

11 octobre 1308 : Un contrat de vente formalise la cession de deux parts du moulin à Amanieu d'Albret par Guillem de Lavardac. Cet acte marque l'entrée officielle de l'édifice dans le patrimoine de la future lignée royale.

Mars 1309 : Le sire d'Albret complète son acquisition en rachetant la troisième et dernière partie du moulin à Guillem-Arnaud de Bordes. La transaction s'élève à 2 500 livres tournois, une somme considérable pour l'époque qui témoigne de la valeur exceptionnelle du site.

Date indéterminée : Les inventaires mentionnent également un prix-fait, document technique détaillant les conditions de construction ou de réparation du moulin, confirmant l'entretien rigoureux de l'ouvrage par ses propriétaires.

Aujourd'hui, seules subsistent les cotes de ces actes disparus, ultimes témoins écrits de l'importance que la maison d'Albret accordait à cette forteresse hydraulique dès le Moyen Âge central.

 

Chronologie Historique

Fin du XIIe siècle – Début du XIIIe siècle : Construction initiale du moulin fortifié par les seigneurs de l'Albret pour exploiter la force motrice de la Gélise.

1308 : Première mention documentée du moulin dans les actes officiels de la région.

XVe siècle : Remaniements architecturaux importants et renforcement des structures défensives pour s'adapter aux nouvelles exigences militaires.

1570 - 1580 : Fréquents passages d'Henri de Navarre ( futur Henri IV =, qui utilise l'édifice comme point d'étape et symbole de son autorité sur les terres d'Albret.

XVIIe et XVIIIe siècles : Le moulin poursuit son activité économique intense, alimentant les populations locales et participant au commerce fluvial.

1889 : Reconnaissance de la valeur historique exceptionnelle du site par son classement au titre des Monuments Historiques.

1905 : Fin définitive de l'activité de meunerie après plusieurs siècles de service continu.

Années 1980 : Début de vastes campagnes de restauration menées par l'État et les collectivités pour préserver la structure contre l'érosion et l'humidité.

Aujourd'hui : Le site est un lieu touristique et culturel majeur, témoignant du génie civil médiéval et de l'histoire de la Renaissance française.


Le Moulin Fortifié de Barbaste : Histoire, Architecture et Évolution

Publiée en 1903 par Philippe Lauzun (imprimée à Agen par l'Imprimerie Moderne), la monographie sur le moulin de Barbaste offre un éclairage inestimable sur l'un des édifices fortifiés les plus remarquables de Gascogne. Ici on retrouve un résumé de l'ouvrage disponible sur gallica.

Considéré par le savant archéologue Jules de Verneilh comme le « plus ancien, le plus fort, le plus noble de France », ce monument historique a fait l'objet de relevés très précis par Pierre Benouville.

Contexte Géographique et Stratégique

Situé dans l'arrondissement de Nérac (Lot-et-Garonne), sur la rive droite de la rivière Gélise et près de son confluent avec la Baïse, le moulin servait de point d'intersection stratégique entre la commune de Barbaste à l'ouest, Lavardac au nord et Nérac au sud. Il protégeait notamment le pont de Barbaste, ouvrage vital où passait la Ténarèse, une ancienne voie romaine reliant les Pyrénées à la Garonne, et desservant Eauze, Sos, Réaup pour aboutir à Thouars et rejoindre la grande voie de Bordeaux à Agen. Les tracés de cette route et l'histoire locale ont d'ailleurs été étudiés en détail par M. Samazeuilh et M. Curie-Seimbres.


À partir de la seconde moitié du XIIIe siècle, la région voit se multiplier les moulins fortifiés. M. G. Tholin en a recensé sur le Lot (Gaillardel, Fumel, Le Canal, Les Ondes, Lustrac, Rigoulières). Dans son ouvrage La Guienne militaire, Léo Drouyn ( voir assi la bataille de Castillon ) cite ceux du département de la Gironde : moulins de Piis (canton d'Auros), de la Barthe et de Blasimont sur la Gamage (canton de Sauveterre de Guienne). Viollet-le-Duc reproduit également l'image du moulin de Bagas sur le Dropt (canton de La Réole). Sur les rives de la Baïse, de l'Osse et de la Gélise, les constructions se multiplient à Vianne, Lavardac, Nérac, Condom et à l'abbaye de Flaran. Le moulin d'Herrebouc fait figure de survivant, mais seul le moulin de Barbaste (souvent appelé les Quatre Tours ou les Quatre Sœurs) nous est parvenu presque intact.


Le pont lui-même, essentiel au commerce vers le Port-Ste-Marie et pour les sires d'Albret, existait bien avant le moulin. Il est mentionné dès 1259 dans l'hommage rendu au comte de Toulouse par Ysarn de Ste-Marse, puis en 1271 lors de la prise de possession de l'Agenais par le roi de France. Des vestiges de défense du pont ont été suggérés par M. C. Chaux, propriétaire du château de Xaintrailles, et un mémoire du 6 juin 1606 présenté par Pierre Chastillon, dit Cézan, détaille des fournitures pour un pont-levis.
La Controverse des Origines

Lors du Congrès de la Société française d'Archéologie tenu à Agen en 1874, une vive discussion éclata sur la date de fondation du moulin.
M. Jules de Laffore le datait du XIVe siècle, s'appuyant sur un acte de 1306 par lequel Amanieu VII, sire d'Albret, acquérait les droits des abbés de Condom.
M. de Rancogne (d'Angoulême) lui attribuait une origine encore plus récente.
Ces hypothèses furent combattues par MM. de Castelnau d'Essenault, de Roumejoux, Tholin, et surtout par Jules de Verneilh et son frère Félix de Verneilh, qui, soutenus par les travaux de Léo Drouyn et Viollet-le-Duc, faisaient remonter l'édifice au règne de Philippe-Auguste (1180-1223).
La vérité fut finalement établie grâce à la découverte de manuscrits dans la collection Dupuy (signalée par M. Chaux). Un contrat du 11 octobre 1308, rédigé par le notaire Jean de Latrenne, et un autre acte de mars 1309, retenu par Pierre de Petra (notaire de Castelgeloux), prouvent que le moulin fut acheté à cette époque par Amanieu VII d'Albret à deux seigneurs : Guillem de Lavardac et Guillem-Arnaud de Bordes. L'acte précise que le prix payé comprenait l'édifice tout récent, confirmant ainsi sa construction dans les dernières années du XIIIe siècle.

Architecture du Bâtiment

Le corps de logis de plan carré possède six étages et est flanqué de quatre tours asymétriques (nommées A, B, C et D). Construit d'un seul jet en petit ou moyen appareil, il était hermétiquement clos au rez-de-chaussée et défendu par un formidable système de meurtrières (certaines en archères du XIIe siècle), un pont volant, et un chemin de ronde à merlons. La tour A, plus grande, servait de vigie, tandis que des ajouts comme le second éperon et l'annexe furent réalisés ultérieurement pour les besoins des meuniers.

Moulin de Barbaste Philippe Lauzun plan de coupe detail 1

 

L'Époque d'Henri IV et les Guerres de Religion


Le moulin appartint en propre à la maison d'Albret jusqu'à l'aliénation du duché par Louis XIV. Pendant les guerres de religion, il servit de forteresse. Noble Carbon de Faulong, intendant des chasses, s'intitule « commandant pour le Roi des Tours de Barbaste » le 18 décembre 1571 et signe une quittance à ce titre le 27 août 1588.
Henri IV, le roi de Navarre, passait souvent par là pour se rendre à son parc de chasse de Durance et s'y arrêtait. Il affectionnait tant le lieu qu'il s'appelait lui-même « lou moulié dé Barbasté » (le meunier de Barbaste). Une anecdote rapportée par Villeneuve-Bargemont raconte qu'au siège de La Fère en mai 1596, c'est grâce à ce surnom qu'un soldat gascon avertit le roi d'une mine prête à exploser, lui sauvant la vie.


Le roi prenait grand soin du bâtiment : en août 1579, il ordonne à Jean de La Forcade, seigneur de Lafitte, et à Joseph du Lavay de consacrer 500 livres pour sa réparation ; en 1580, il ordonne à Marc Jausselin de payer 15 livres 10 sols à Pierre Chastillon (dit Cézan) pour le pont-levis. Cette même année (en août 1580), la reine Marguerite de Valois fit donner 9 écus à un valet pour avoir tiré l'eau sous le moulin afin qu'elle y prenne des bains. Le lieu fut aussi le théâtre d'événements dramatiques. D'Aubigné raconte qu'un Espagnol nommé Loro, accusé de tentative d'assassinat sur Henri IV, se jeta du pont dans la Gélise avant d'être repêché et exécuté à Casteljaloux. C'est également près d'ici que faillit être tué le sieur de La Madeleine.


Au XVIIe siècle, le moulin continua de subir les assauts : le 7 juin 1621, Jean de Lorman rapporte dans son livre de raison qu'il fut assiégé par les capitaines Saintrailles et Flammarens (lieutenants du duc de Mayenne) et défendu par Faulon et Cauderoue. Plus tard, lors de la Fronde, dans les premiers jours de janvier 1653, des rebelles s'en emparèrent (les Jurats de Mézin prirent des mesures de garde le 14 janvier 1653).

Moulin de Barbaste Philippe Lauzun plan de coupe detail 1

Aliénations, Révolution et Propriétaires Modernes

Le 2 mai 1641, le domaine fut engagé au prince de Condé, avant d'être cédé définitivement le 20 mars 1651 au duc de Bouillon (en échange des principautés de Sedan et de Raucourt).

 Les ducs de Bouillon le conservèrent jusqu'à la Révolution.
À la Révolution, le bien fut confisqué et navigua au gré des décrets :
8 floréal an II : La Convention s'en empare.
7 nivôse an V : Le Conseil des Anciens réintègre les biens aux échangistes.
9 fructidor an VI : Le Directoire réunit le domaine au domaine national.
1er germinal an VIII : Le premier Consul rend le domaine au duc de Bouillon.
20 frimaire an XI : Confiscation à nouveau (plusieurs héritiers, dont Léopold La Tour d'Auvergne, étant émigrés).
3 janvier 1807 : Décret impérial rattachant le domaine à l'État
.
Le moulin (alors désigné sous le nom de Moulin de Las Tous) fut visité et estimé le 20 novembre 1809. Le 28 avril 1810, le ministre fixa la mise à prix à 28 800 francs, puis un procès-verbal d'enchère eut lieu le 9 juin 1810.

Le bâtiment passa ensuite entre les mains de nombreux propriétaires privés au XIXe siècle :
16 juin 1810 : Adjugé au sieur Imbert aîné pour 34 800 francs.
Il passa ensuite par élection de command au sieur Jean-Joseph Ader aîné (négociant à Bayonne) qui le garda jusqu'en 1821.
20 juin 1821 : Vendu pour 40 000 francs aux frères Sauriac.
14 avril 1844 : Racheté par MM. Aunac et Remy (banquiers à Agen) pour 143 000 francs.
11 février 1848 : M. Bransoulié l'acquiert pour 150 000 francs et le perfectionne.
5 janvier 1864 : Vendu pour 280 000 francs à la Société en formation des Moulins d'Henri IV. Sous la direction de M. Edmond Caupenne, le moulin atteint l'apogée de sa prospérité industrielle.
4 décembre 1880 : Après la démission de M. Caupenne, l'établissement est liquidé et M. Conches (banquier à Condom) s'en porte adjudicataire pour seulement 36 000 francs.
22 avril 1885 : Enfin, il est revendu pour 42 500 francs à MM. Duprat et Ducasse, qui en étaient encore les propriétaires à la publication de l'étude de Philippe Lauzun



Moulin de Barbaste
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